Savate

 

Dans les internats, il y a tous les caractères dont les plus égoïstes même si je trouve ce qualificatif en dessous de la réalité.

J'étais en terminale, en internat en box, c'est-à-dire un cube de mur à mi hauteur pour laisser passer la lumière mais qui ne faisait pas obstacle aux bruits, contenant un lit une grande armoire une table de nuit et un bureau, donnant sur le couloir par un passage fermé d'un rideau.

Notre camarade puisqu'il faut la nommé, avait comme chaussons, des mules qu'elle laissait volontairement traîner brillamment, à n'importe qu'elle heure du jour et de la nuit surtout la nuit ou les bruits raisonnent plus fort et plus longtemps.

Elle poussait les portes en entrant aux sanitaires de telle façon quelle claquaient deux fois, une contre le mur ou elles butaient et une fois entre elles quand elles essaient de se remettre en place Si une voix venait à faire remarquer ce manque de savoir vivre, les portes avaient le droit à un nouveau aller retour encore plus vigoureux.

 



28/11/2011

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